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King Kong dans la BD
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SKULL.ISLAND
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MessagePosté le: 05/11/2009, 16:36    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

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Condorito # 164



Condorito est un personnage de bande dessinée chilienne, créé par un auteur très populaire en Amérique latine, et nommé René Ríos Boettiger (il est surtout connu sous son pseudonyme de "Pepo" dont il signait ses histoires).
Condorito est représenté comme un condor "anthropomorphisé", qui vit dans une ville imaginaire nommée Pelotillehue, entouré de personnages récurrents.



Scooby-Doo # 120 (DC Comics, 2007)





Une page tirée du magazine ibèrique Safari. Par Callegero.





Le mensuel Casque d’Or n° 22 (1977) présente une histoire intitulée « La Fuite de King Kong » où un gorille apprivoisé s’échappe en moto d’un cirque. Accusé de plusieurs meurtres par les autorités, le singe est finalement retrouvé mais on apprend très vite que les responsables sont une bande de malfrats déguisés en gorille.

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koroxx
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MessagePosté le: 05/11/2009, 18:25    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Merci encore pour ces infos ! Je ne connaissais pas du tout ces BDs (sauf Scooby-Doo bien sûr)
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MessagePosté le: 05/11/2009, 20:27    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Comme toujours mon cher Skull, un grand bravo.
Pour la BD du magazine ibérique « Safari » il s’agit de « Mortadelo y Filemon » de Francisco Ibáñez, connu aussi chez nous sous le nom de Mortadel et Filémon (mais encore Futt et Fil).
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SKULL.ISLAND
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MessagePosté le: 06/11/2009, 15:50    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Aujourd'hui, retour sur le n° 81 de Eerie Magazine, déjà évoqué mais dont j'avais traité seulement la moitié des histoires.

Parmi les projets inspirés par King Kong, un des plus inhabituel fut mis en chantier par Warren Publishing Company. L’éditeur James Warren avait fait l’acquisition d’une peinture inédite de Frank Frazetta représentant une femme nue de la taille de Kong au sommet de l’Empire State Building, tenant un gorille miniature dans une main alors qu’elle est attaquée par des biplans.



Pas moins de 16 scénaristes et dessinateurs du magazine Eerie furent mis à contribution pour créer des histoires basées sur le travail de Frazetta. Eerie # 81 (février 1977) avec en couverture la toile du maître, proposait dans ses pages 7 histoires inspirées de cette fameuse peinture. Parmi celles-ci, 2 étaient spécialement reliées au film de 1933.



Dans « Goodbye, Bambi Boone », (histoire : Cary Bates, dessins : Carmine Infantino et Dick Giordano) une jeune actrice voit sa taille grimper de plusieurs mètres à la suite d’une erreur médicale due à un silicone expérimental. Constamment humiliée et condamnée à jouer les monstres dans des séries B débiles, Bambi désespère de trouver le rôle qui révèlera ses talents d’actrice.
Son producteur lui propose alors de tourner dans Queenie Kong, dont la scène finale qui se déroule au sommet de l’Empire State Building devrait enfin lui apporter une reconnaissance méritée. Mais la scène ne se passe pas comme prévu et Bambi, au lieu de tomber dans le filet aménagé pour stopper sa chute, va s’écraser dans la rue quelques centaines de mètres plus bas.
Son producteur avoue à la police avoir remplacé les capsules de faux sang par de vraie munitions lors de l’attaque des avions. Sans le savoir, la « grande » actrice était en phase terminale – son organisme ne supportant plus les tensions énormes provoquées par le silicone – et il avait voulu lui offrir le rôle de sa vie en faisant en sorte que sa dernière scène soit la plus « juste » possible !





« Taking of Queen Bovine » (histoire : Gerry Boudreau, dessins : Ramon Torrents). En 2090, une belle espionne qui officie sous le nom de code de Queen Bovine, est chargée d’assurer la sécurité d’un militaire extra terrestre qui a décidé d’offrir ses services à la Terre.
L’alien, d’apparence simiesque et répondant au patronyme de Gnik Gnok, vient de la planète Dahmen, aussi appelé le monde miniature. De fait, le singe est de taille très réduite comparée à Queen Bovine. Les habitants de Dahmen, dont les sens ont été très altérés à la suite d’une pollution généralisée, ont décidés de coloniser la Terre pour fuir leur monde à l’asphyxie. Gnik Gnok vient prévenir le gouvernement que la Terre est menacée mais il doit être protégé des nombreux tueurs commissionnés par les Dahmeniens pour l’éliminer avant qu’il ne parle. L’un d’eux est d’ailleurs une copie conforme du général Ursus de la Planète des Singes. Profitant de la vue basse des primates, Queen Bovine s’empare d’une peluche de singe en espérant que les assassins la prendront pour le traître et grimpe au sommet d’une réplique de l’Empire State Building. L’espionne finit par être abattue mais aura ainsi laissé le temps à Gnik Gnok de révéler les sombres desseins de ses compatriotes au gouvernement de la Terre.





« The Bride of Congo », écrit par Bill Dubay et dessiné par Carmine Infantino, racontait la suite du classique de Schoedsack et Cooper : Amy La Bido (en quelque sorte le personnage de Ann Darrow) est énamourée du grand singe Congo en dépit de son mariage avec Chuck Gauntlet (substitué à Jack Driscoll). Ce dernier tente alors sans succès d’impressionner Amy en revêtant un costume de gorille. Quand la jeune femme apprend que Congo, bien que très mal en point, a survécu après sa chute de l’Empire State Building, elle accepte immédiatement de donner son sang (qui appartient à un groupe très rare – le O-Gargantua) pour une transfusion qui doit permettre de rétablir le primate. Au cours de l’opération, un peu de sang de Congo passe dans les veines de Amy qui se met à grandir jusqu’à atteindre la taille du singe. Avec son mari en costume de gorille dans la main elle escalade à son tour le célèbre gratte-ciel pendant que Congo lui-même entreprend l’ascension pour aller la chercher. La fin nous montre Amy et Congo partant pour le domaine du grand singe situé sur Noggin’ Island où elle lui donnera un fils : un petit singe sans poils.





« You’re a Big Girl Now » sur un scénario de Bruce Jones et des dessins de Richard Corben, a également été publiée en France dans la revue Nuits Blêmes en 1979 sous le titre « Tu Est une Grande Fille Maintenant ». Des cosmonautes posent leur fusée sur une planète morte et y découvrent un magnétophone à cassette de nos bonnes vieilles années 70. Ayant réussi à le mettre en marche, ils apprennent l’histoire fantastique qui est relatée sur la bande. Après seulement 3 mois de grossesse, Sarah Nielson meurt en accouchant d’un bébé gigantesque. La petite fille, prénommée Rachel, est élevée par son père qui la tient responsable de la mort de sa mère. Sa taille la condamne à devenir un phénomène de foire et à l’age de 8 ans elle est mise sous contrat avec le Madison Square Garden qui propose un spectacle où elle soulève trois éléphants à la fois. A l’age de 17 ans, ayant atteint une bonne dizaine de mètres, elle vit recluse sur une île, loin des regards indiscrets. Elle reçoit un jour une lettre de Paramount Picture qui veut l’engager pour un remake de King Kong version comédie musicale. Après cette triste expérience qui lui rappelle son enfance malheureuse, elle repart se cacher loin de l’humanité mais sa taille qui ne cesse de croître inquiète les scientifiques et l’armée qui décident de l’éliminer avant qu’elle ait atteint la ionosphère ! Mais il est trop tard et Rachel, prise d’une folie destructrice, rase New York à la recherche de sa « mère ». Fin de l’histoire, les cosmonautes regagnent leur fusée et l’on s’aperçoit alors qu’il s’agit d’aliens tandis que la planète morte se révèle être le corps démesuré de Rachel flottant dans l’espace. Dans sa main se trouve, minuscule, la Statue de la Liberté, sa « mère ».





« Starchild » (histoire : Louise Jones et David Micheline, dessins : Jose Ortiz). Les « Enfants des Etoiles » sont une race mutante d’enfants géants spécialement créés et formés pour prospecter les planètes habitables à travers l’univers et y construire des colonies. L’un deux, une jeune femme en tenue d’Eve, débarque ainsi sur une planète et construit en une semaine une réplique d’une métropole des années 30 (considéré comme la meilleure période pour bâtir une colonie). Janey, c’est son nom, finit par se lier d’amitié avec une race de petits singes et oublie d’informer sa base du travail accomplit. Une soucoupe est envoyée aux nouvelles mais la jeune femme, bien décidée à profiter de sa nouvelle vie oisive en compagnie de ses nouveaux amis, grimpe au sommet d’un building et se comporte de façon agressive envers l’intrus. Celui-ci étant son propre frère, il ne peut se résoudre à l’éliminer comme le veut la consigne envers les renégats et regagne sa planète en laissant Janey vivre une vie simple et paisible.





« The Giant Ape Suit », de Roger McKenzie (scénario) et Luis Bernejo (dessins) révèle que le singe de 8 mètres qui s’est écrasé au pied de l’Empire State Building en 1933 était en fait un robot inventé et contrôlé par un certain Edgar Cooper. 30 ans plus tard, une crapule du nom de Reicher découvre une autre création robotique de Cooper, une femme géante mécanique. Après avoir réparé l’automate, Reicher entreprend de piller New York mais c’était compter sans Cooper qui, à l’intérieur du singe robot délabré, le poursuit jusqu’au sommet de l’Empire State Building où tous les deux seront détruits.





« Golden Girl » (histoire : Nicolas Cuti, dessins : Leopold Sanchez) se situe en 2133 et montre le quotidien d’une exploitation minière sur une planète déserte. Un jour, la fille du grand patron débarque sur place à la recherche d’or. Titillée par une légende sur une île en or, elle part explorer la région avec deux employés. Au milieu d’une jungle inextricable, ils finissent par découvrir une réplique miniature de l’île de Manhattan telle qu’elle était en 1933.
Apparemment les minuscules habitants de la planète observaient la Terre pour s’inspirer de notre mode de vie mais, à la vitesse de la lumière, il leur aurait fallu 200 ans pour que l’image du New York des années 30 leur apparaisse. Attaqués par des chars miniatures, les terriens tentent de se cacher dans les rues de la ville et découvrent que tous les bâtiments sont en or massif, caché derrière une couche de peinture. La fille grimpe au sommet de l’Empire State Building pour y envoyer des signaux de détresse mais elle est abattue par des biplans. Son corps est ensuite récupéré et enduit d’or pour orner la ville du dernier monument qui lui manquait : la Statue de la Liberté.

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MessagePosté le: 10/11/2009, 12:37    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

King Kong affronte la Statue de la Liberté dans Shonen Magazine, une revue japonaise de 1967.











L'artiste René Brantonne a illustré la couverture d'un roman de Jean de la Hire, "Planète sans Feu", publié aux éditions Jaeger d'Hauteville (1952). Ok, c'est pas de la BD mais la couv' est assez sympa avec son gorille cornu.





King of the Monsters, une publication américaine de 1977 sur King Kong et les gorilles au cinéma, contient une bande dessinée appelée Kong King.





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MessagePosté le: 23/11/2009, 14:35    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Kamandi # 7 « The Monster Fetish » (DC Comics, juillet 1973). Couverture, scénario et dessins : Jack Kirby.



L’histoire débute de manière plutôt sombre avec les funérailles de Flower, compagne éphémère de Kamandi, qui fut tuée dans l’épisode précédent. Sultin, chef des Lion Rangers, dispense les honneurs militaires mais la cérémonie est interrompue par l’attaque d’un gorille éclaireur. Lui et sa race essayent de libérer Tiny, un gorille géant capable de parler mais simple d’esprit, retenu captif par les Lion Rangers. Ils réussissent à le libérer mais le singe ne leur prête aucune attention, son intérêt se portant plutôt sur Kamandi qu’il prend pour un jouet. Après avoir mit Tiny hors d’état de nuire, Sultin emmène Kamandi à la cité des Hommes Lions, où celui-ci a la surprise de constater qu’elle est beaucoup plus sophistiquée que tout ce qu’il a pu contempler jusqu’à présent. Tiny s’échappe à nouveau et escalade un building avec son « jouet » avant d’être abattu par des biplans expérimentaux, conçus d’après de vieilles photos. L’histoire se clos par une remarque amusante de Kamandi : « Même les anciens, avec leurs films pleins d’imagination, n’auraient pu produire une telle chose ».



Cette histoire est parue en France dans Kamandi n° 5 (Artima/Comics Pocket, 1976) sous le titre « Les Spasmes du Monde ».

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MessagePosté le: 24/11/2009, 11:10    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Le Fantôme # 210 « Le Maitre de Kong ».



Dans la jungle du Fantôme, un singe de 10 mètres avance inexorablement, faisant fuir hommes et bêtes. Il arrive bientôt devant un village indigène qui d’ailleurs comporte quelques similitudes avec celui de Skull Island : des huttes entourées par une énorme palissade de bois au milieu de laquelle se trouve une gigantesque porte. Le singe se poste devant l’entrée, empêchant la population de fuir. Huit jours plus tard, un homme blanc se prétendant scientifique se présente au village. Il est à la recherche du singe qu’il appelle Kong et qu’il semble contrôler. Se définissant lui-même comme « le maître de Kong », l’homme exige deux sacs d’or par jour en échange de sa « protection ». Il n’hésite pas à demander la même chose aux villages voisins pour que Kong les laisse tranquilles. Pris à la gorge, un des villages refuse de payer et doit subir la colère du monstre qui détruit tout sur son passage. Alerté, le Fantôme part dans les montagnes où Kong et son maître ont établis leur refuge. Il réussit à attirer le monstre dans un piège et la bête gigantesque va s’écraser au fond d’un gouffre. Il s’agissait en fait d’un robot, acheté à un studio de cinéma et modifié par le malfaiteur qui lui avait rajouté des moteurs.





Yataca # 192 (juin 1984) inaugure une nouvelle série intitulée Gargan où un yeti recueille un bébé sherpa seul rescapé d’une tempête de neige dans une région isolée de l’Himalaya. Le jeune garçon est élevé dans un monastère par un vieux sage avec pour seul compagnon de jeu un yeti du nom de Gargan. Un jour, des occidentaux découvrent Gargan qu’ils ramènent de force en Amérique pour l’exhiber dans un parc d’attractions. La suite de l’histoire est extrêmement proche de Mighty Joe Young (la version de 1949). Malmené, Gargan s’échappe et cause la panique. Menacé d’être abattu par la police, il finit par être réhabilité après avoir sauvé la vie d’un vieil homme.

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MessagePosté le: 30/11/2009, 23:36    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Aujourd'hui je vous propose un petit comparatif entre des scènes des films de 1933 - 1976 et des cases de BD françaises directement inspirées de celles-ci.

Dans Les sorcières de l'épée de Cristal : Lorette et Harpye (Crisse et Goupil, Vent d'Ouest) Crisse fait référence au film de John Guillermin : King Kong, en insérant quelques plans du film dans un gag de sa BD. Dwan alias Jessica Lange est remplacée par la sorcière Lorette.




Dans le tome 8 de Lanfeust de Troy par Tarquin et Arleston, c'est encore la scène où Kong examine son offrande qui est reprise à la lettre.




Dans Requiem, Chevalier vampire - Tome 2 - "Danse macabre" (Ledroit et Mills, Nickel) Olivier Ledroit fait un clin d'œil au film de Ernest B. Schoedsack et Merian C. Cooper : King Kong, en « plagiant » une de ses scènes cultes. Celle où le grand singe, perché au dessus des grattes ciel de Manhattan, détruit les avions qui essaient de l'abattre. Ici, le gorille est remplacé par le gigantesque monstre nommé Anthrax, et New York par la ville de Londres du XXIIIe siècle qui est en train de renaître en enfer.


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MessagePosté le: 01/12/2009, 07:00    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Le tout dernier est magnifique ! :tatatatiiiiin:

Bon ptit comparatif, j'en veux 10 autres pour demain au plus tard
jesors!
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MessagePosté le: 23/12/2009, 23:57    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

King Kong the 8th Wonder of the World publié en novembre 2006 par Dark Horse Books est l’adaptation officielle du remake de Peter Jackson. Les dessins sont de Dustin Weaver. L’artiste Dave Dorman a réalisé 3 peintures pour illustrer la couverture mais se sont finalement les images créées par Weta qui ont été utilisées. Les peintures de Dorman figurent néanmoins à la fin de cette BD de 96 pages.










Les peintures de Dave Dorman qui devaient servir de couvertures.

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MessagePosté le: 24/12/2009, 12:29    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Jamais vraiment aimé les dessins façon comics Donc cette adaptation BD c'est pas pour moi ^^
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MessagePosté le: 19/02/2010, 17:46    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Sun Girl # 3 « Bokk the Beast » (décembre 1948)



Sun Girl est une acrobate accomplie doublée d'une experte en judo et ju-jitsu. Elle est également capable d'atteindre une vitesse surhumaine et utilise un pistolet à rayon solaire.

La parution de ce comic s'est arrétée après seulement 3 numéros.



Dans les profondeurs de la jungle brésilienne, Bokk, un gorille de 30 pieds, est adoré tel un dieu par la tribu Chevante, des chasseurs de têtes. La fille du chef, qui est albinos, lui apporte chaque jour de la nourriture en offrande. Le gorille géant, qui s'est prit d'affection pour elle, lui offre en retour sa protection. Un jour, Bokk est découvert par des explorateurs. Capturé, il est vendu au cirque Winterfield & Grimes qui en fait son attraction principale. Bokk, qui est d'une intelligence limitée, entre dans une rage folle dès qu'il aperçoit de jeunes femmes blondes, croyant qu'il s'agit de la fille du Chef des Chavante. Pour calmer ses terribles colères, il est enfermé dans une cage faite d'acier renforcé dont les vitres sont teintées en bleu. Ainsi, sa vision du monde extérieur se résume à tout voir en vert.



Sur un quai de la ville de New York, une grue qui hissait sa cage sur le pont d'un bateau ne résiste pas à la tension et le container va s'écraser au sol. Surpris et désemparé, Bokk s'extirpe de sa cage après avoir remarqué Sun Girl, une super héroine venu assister au transfert de la bête. Croyant reconnaître une nouvelle fois sa protégé albinos, le singe déchaine sa rage et sème la panique dans le quartier des quais, manquant de peu de piétiner un jeune enfant. La police et les pompiers réussissent à contenir le monstre grâce à des lances à incendie et le forcent à se retrancher jusqu'à un pont autoroutier. Le singe s'empare d'un camoin citerne et le projette sur les policiers qui se sont regroupés. Le véhicule explose et les flammes provoquent un incendie qui gagne les docks. Alors que le feu devient totalement incontrôlable, Bokk est attaqué par plusieurs avions de la base aérienne voisine. Blessé, le singe se cache sous un pont jusqu'à ce que les appareils cessent leur attaque et rentrent à la base. Durant la nuit, la plupart des habitants de New York prend la fuite pendant que le monstre arpente les rues de la ville et finit par s'endormir sur les marches d'un hôtel.



Le jour suivant, Bokk est approché par Sun Girl qui lui amène un plein camion chargé de nourriture empoisonnée. Prit de convulsions sous l'effet du poison, il s'empare de la jeune femme et repart se déchainer dans la ville. A l'agonie, il finit par s'effondrer tête la première sur le Times Building avant de mourir.



Auteur et dessinateur ne sont pas mentionnés mais selon certains il pourrait s'agir respectivement de Stan Lee et Jack Kirby.
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MessagePosté le: 06/06/2010, 22:25    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Ben dis donc, j'avais raté toute la page 6, tu n'as pas chômé !

Mention spéciale pour toute la saga de la "Frazetta Kong Girl" du n° 81 d'Eerie Magazine, évidemment : on savait rire, dans les années 70 !


Comme d'habitude, c'est
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MessagePosté le: 06/06/2010, 22:53    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

Une nouvelle fois merci SUP. Toi t'est mon pote !

Ca m'a donné envie de m'y remettre tiens... voilà plusieurs mois que je n'ai rien posté sur le sujet.

En attendant le prochain post (qui sera plus fourni), voilà la couverture de Thunderbolts # 139 édité chez Marvel.

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MessagePosté le: 07/06/2010, 16:12    Sujet du message: King Kong dans la BD Répondre en citant

'de Diou, ça s'annonce burné ! Mr. Green
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:07    Sujet du message: King Kong dans la BD

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